Connaissez-vous La Vigie ? Un restaurant de fruits de mer au bout de l'avenue qui mène à la mer à Saint-Martin de Bréhal ? J'imagine que vous n'y avez jamais mis les pieds. La vue sur la jetée est superbe, Chausey en face, Granville à babord et vers 14h par temps clair, Jersey et un avant-goût du pays de Sa Majesté.
Des blocs de granit empêchent la mer d'attaquer les dunes et ce soir, elle les aurait amochées sérieux. C'est la grande marée. Des badauds, des touristes (et oui, il y en a quelques-uns, perdus) et des locaux (il y en a plein, c'est l'attraction de l'année). Et puis, il y a aussi une estrade pour un groupe qui va jouer plus tard. Ca s'appelle La tête à Toto, ça s'invente pas. Je regarde leur plaque d'immatriculation : 61, l'Orne. Aîe ! Bienvenue dans le fin fonds de la Normandie.
D et moi, on vient de faire l'amour pour la première fois dans la chambre d'amis de la maison d'un de ses amis. Il n'est pas là, il arrive plus tard. Il nous a laissé la maison.
Et maintenant, on va boire un verre. Je l'attends du coin de l'oeil, D, il va me la faire. Et oui... Il attend un peu que la patronne débordée par ce flot de locaux et de moins locaux nous apporte deux mousses. Et il tombe le "Alors ? C'était pas mal, non ?" Je me marre. C'est pas possible. Et moi, je n'ai pas la vue sur la mer. Je lui tourne le dos. Je ne vois que lui. Sans échappée possible. Je continue à rire. Lui aussi.
Un jour peut-être, je tomberai sur un mec romantique. En fait, je vais vous dire un truc, j'en ai marre des aventures sans lendemains et, pire, sans surlendemains qui finissent, au mieux, dans des bouibouis, grande marée ou pas...
Si vous voulez en savoir un peu plus sur D, je serais ravie d'en dire un peu plus. Je ne sais pas si on dépassera le stade du surlendemain mais il vaut quand même le coup que j'en dresse une esquisse. Au moins, il me fait rire.
mardi 6 octobre 2009
mercredi 26 août 2009
Love drowned in the canal
Dans ma cabane au Canada, je prends du recul. Je discute surtout pendant des heures et des heures avec mon ami Bob, le trappeur. H, le Hollandais m'envoie des messages tous les jours. Il me dit ce qu'il fait, me demande ce que je fais. Ca donne : "Hello darling, how are you today? I had a good working day, relaxing at home, kisses" ou encore "How was your day? Mine was fine. Doing some work in my house now, kisses". Je devrais me méfier. J'ai rarement reçu des messages aussi plats. Mais ça me plaît cette attention quotidienne. A vrai dire, je commençe même à m'en faire une montagne, hollandaise certes mais quand même, je me dis qu'il y a peut-être un truc.
Et la cabane au Canada, et Bob, le trappeur romantique, et la nature grandiose, harmonieuse, encourageante. Bref, je me lance : je lui propose de me rejoindre à Bruges pour un weekend. Je tremblotte en lui envoyant le SMS. Je tremblotte aussi les minutes qui suivent. Je prends des risques. Je perds le contrôle. Je dépends d'un "oui" ou d'un "non". J’ai horreur de ça. Bob, lui, se marre. "Ben Kate, t'en fais tout un plat mais c'est rien. S'il dit oui, c'est cool. Si tu te prends un vent, tu seras triste un jour ou deux mais t'auras essayé ! Et je te connais, t'oublieras vite."
Il a raison Bob. D'ailleurs, un "oui" enthousiaste de H ne tarde pas å me faire sauter de joie sur la terrasse en bois de la cabane. J'aime encore plus Bob, la cabane, le Canada et la vie en général. J'ai laissé la Kate londonienne loin derrière moi dans une cabine d'essayage de Top Shop. "Ca se fête Bob ! On file au restau du lac. Je t'invite." Et je n'ai jamais autant ri depuis des années. La vie est pleine de promesses, de vraies promesses.
Bruges, la Belgique, un weekend du 15 août. Je n'ai pas pensé aux touristes. Il y en a plein. Il y en a trop.
Les retrouvailles, le moment tant attendu, tant redouté. Ce n'est plus le même contexte. Il n'y a pas de Little Texas à Bruges. La première soirée est simple, presque belle, on s'y retrouve, on y retrouve un brin de magie. Et puis le samedi matin, le petit déjeuner. On commence à manquer de sujets de conversation. Et puis, on est à Bruges, on ne va pas passer la journée au lit - d'ailleurs ce n'était plus aussi bien la nuit dernière - il y a des choses à voir. Je l'entraîne au bord de la mer. C'est Knocke Le Zout, la station la plus proche, le Saint-Tropez belge, truffé de riches Bruxellois et nous passons des heures à chercher une place. Je m'en veux de l'avoir traîné là-bas et puis la plage est bondée de familles, d'enfants. On quitte les canaux touristiques de Bruges pour les odeurs de crème solaire et gaufres sur fond d'air marin...
On marche le long de la mer, les pieds dans l'eau. Il ne décroche pas de son téléphone, et que je te texte et re-texte. Je finis par lui dire : "Mais à qui envoies-tu tous ces SMS ?"
Et là, c'est la chute, un embryon d'histoire d'amour qui tombe à l'eau.
Il me répond qu'il a une autre nana sur le feu, avec laquelle il ne s'est encore rien passé et il s'amuse à flirter avec elle... Là je me dis : Quel con !
Rapidement je me reprends. Je n'essaye de rien laisser paraître sur mon visage. Je reprends ma Kate attitude, je suis sur le mode on-the-make et je me dis qu'il faut finir le weekend en tout bien tout honneur. Ce que nous faisons à coups de bières et bons restos... à ses frais. Au moins, j'aurais réussi à faire crâcher un Hollandais.
Je rentre à Londres. Je téléphone longuement à mon ami Bob. Et de sa cabane au Canada, il me dit : "Un Hollandais de perdu, dix Danois de retrouvés..." I love you Bob.
Et la cabane au Canada, et Bob, le trappeur romantique, et la nature grandiose, harmonieuse, encourageante. Bref, je me lance : je lui propose de me rejoindre à Bruges pour un weekend. Je tremblotte en lui envoyant le SMS. Je tremblotte aussi les minutes qui suivent. Je prends des risques. Je perds le contrôle. Je dépends d'un "oui" ou d'un "non". J’ai horreur de ça. Bob, lui, se marre. "Ben Kate, t'en fais tout un plat mais c'est rien. S'il dit oui, c'est cool. Si tu te prends un vent, tu seras triste un jour ou deux mais t'auras essayé ! Et je te connais, t'oublieras vite."
Il a raison Bob. D'ailleurs, un "oui" enthousiaste de H ne tarde pas å me faire sauter de joie sur la terrasse en bois de la cabane. J'aime encore plus Bob, la cabane, le Canada et la vie en général. J'ai laissé la Kate londonienne loin derrière moi dans une cabine d'essayage de Top Shop. "Ca se fête Bob ! On file au restau du lac. Je t'invite." Et je n'ai jamais autant ri depuis des années. La vie est pleine de promesses, de vraies promesses.
Bruges, la Belgique, un weekend du 15 août. Je n'ai pas pensé aux touristes. Il y en a plein. Il y en a trop.
Les retrouvailles, le moment tant attendu, tant redouté. Ce n'est plus le même contexte. Il n'y a pas de Little Texas à Bruges. La première soirée est simple, presque belle, on s'y retrouve, on y retrouve un brin de magie. Et puis le samedi matin, le petit déjeuner. On commence à manquer de sujets de conversation. Et puis, on est à Bruges, on ne va pas passer la journée au lit - d'ailleurs ce n'était plus aussi bien la nuit dernière - il y a des choses à voir. Je l'entraîne au bord de la mer. C'est Knocke Le Zout, la station la plus proche, le Saint-Tropez belge, truffé de riches Bruxellois et nous passons des heures à chercher une place. Je m'en veux de l'avoir traîné là-bas et puis la plage est bondée de familles, d'enfants. On quitte les canaux touristiques de Bruges pour les odeurs de crème solaire et gaufres sur fond d'air marin...
On marche le long de la mer, les pieds dans l'eau. Il ne décroche pas de son téléphone, et que je te texte et re-texte. Je finis par lui dire : "Mais à qui envoies-tu tous ces SMS ?"
Et là, c'est la chute, un embryon d'histoire d'amour qui tombe à l'eau.
Il me répond qu'il a une autre nana sur le feu, avec laquelle il ne s'est encore rien passé et il s'amuse à flirter avec elle... Là je me dis : Quel con !
Rapidement je me reprends. Je n'essaye de rien laisser paraître sur mon visage. Je reprends ma Kate attitude, je suis sur le mode on-the-make et je me dis qu'il faut finir le weekend en tout bien tout honneur. Ce que nous faisons à coups de bières et bons restos... à ses frais. Au moins, j'aurais réussi à faire crâcher un Hollandais.
Je rentre à Londres. Je téléphone longuement à mon ami Bob. Et de sa cabane au Canada, il me dit : "Un Hollandais de perdu, dix Danois de retrouvés..." I love you Bob.
samedi 15 août 2009
Kate à Quebec City
Alors là : les bras m'en tombent. Québec City est une ville diamétralement opposée à Londres. Jugz par vous-mêmes : personne ne vous fonce dessus quand vous avez le culot de traverser en dehors des clous. Pire : ils vous laissent gracieusement passer où que vous soyez !!! La cuisine est divine dans n'importe quel restaurant, cher ou pas - ce qui n'est pas toujours le cas de vous voyez de quelle ville je veux parler. Enfin, notable différence : les gens vous PARLENT. Si, comme si vous étiez un véritable être humain, de chair et d'os. Incroyable non ? A ma deuxième visite, une serveuse connaissait déjà mes petits penchants caféinés et s'inquiétait de ma santé et du programme de ma journée de détente. Alors là, moi Kate on the Make, me voilà bluffée et prête à m'expatrier....Me manque qu'un homme pour tomber à mes pieds....
vendredi 24 juillet 2009
Love on a plane/ part two
Et moyen il y a. Premier soir à l'hôtel Little Texas de Iasi. Il a plu. Il m'attend à l'intérieur. Il lit, il me voit arriver. Il me sourit. Je lui souris. Même effet que dans l'avion. Hans est libre, divorcé et sans girlfriend.
Moi aussi, je décide que je suis libre. Je ne vais pas commencer à m'étendre sur ma vie sentimentale que j'ai moi-même du mal à suivre. Nous sommes dans un endroit exotique, dans une situation exotique. On boit quelques bières de plus, on se dévoile et on se découvre un peu plus et à l'extinction des feux du bar, il prend ma main, je prends la sienne et nous nous dirigeons vers la chambre numéro 1 et le lit King Size aux draps blancs immaculés. La nuit est torride, sensuelle, sexuelle, Elle ne s'achève que sur l'épuisement de nos corps au petit matin. Deux petites heures de sommeil dans les bras l'un de l'autre. Mais le répit ne dure pas. La chimie de nos deux corps reprend le dessus pour de nouvelles expériences, de nouvelles équations, de nouvelles découvertes.
Je n'ai pas connu de telles sensations et -allez je me lance- de telles émotions depuis des lustres. J'avais même commencé à me dire que le sexe, c'était plus trop mon truc. Bullshit. Voilà que je retrouve le goût de la chair dans les bras de ce bel Hollandais. Kate-toute-retournée.
Puis vient l'heure du petit déjeuner sur la terrace de Little Texas, comme un couple ordinaire. "Tu peux revenir ce soir si tu veux", finit-il par me glisser. Ben tiens, je ne vais pas me gêner. Je ne veux que ça, revenir ce soir.
Et la nuit est tout aussi belle, et celle d'après aussi. Jusqu'au matin de la séparation. Chacun doit suivre sa route. Ses pas le ramènent en Hollande. Les miens me conduisent à Brasov pour la suite de mon reportage.
On ne se promet rien. On se dit seulement qu'il faut que l'on reste en contact, qu'on ne se perde pas de vue, que nos chemins se croiseront forcèment encore une fois.
Moi aussi, je décide que je suis libre. Je ne vais pas commencer à m'étendre sur ma vie sentimentale que j'ai moi-même du mal à suivre. Nous sommes dans un endroit exotique, dans une situation exotique. On boit quelques bières de plus, on se dévoile et on se découvre un peu plus et à l'extinction des feux du bar, il prend ma main, je prends la sienne et nous nous dirigeons vers la chambre numéro 1 et le lit King Size aux draps blancs immaculés. La nuit est torride, sensuelle, sexuelle, Elle ne s'achève que sur l'épuisement de nos corps au petit matin. Deux petites heures de sommeil dans les bras l'un de l'autre. Mais le répit ne dure pas. La chimie de nos deux corps reprend le dessus pour de nouvelles expériences, de nouvelles équations, de nouvelles découvertes.
Je n'ai pas connu de telles sensations et -allez je me lance- de telles émotions depuis des lustres. J'avais même commencé à me dire que le sexe, c'était plus trop mon truc. Bullshit. Voilà que je retrouve le goût de la chair dans les bras de ce bel Hollandais. Kate-toute-retournée.
Puis vient l'heure du petit déjeuner sur la terrace de Little Texas, comme un couple ordinaire. "Tu peux revenir ce soir si tu veux", finit-il par me glisser. Ben tiens, je ne vais pas me gêner. Je ne veux que ça, revenir ce soir.
Et la nuit est tout aussi belle, et celle d'après aussi. Jusqu'au matin de la séparation. Chacun doit suivre sa route. Ses pas le ramènent en Hollande. Les miens me conduisent à Brasov pour la suite de mon reportage.
On ne se promet rien. On se dit seulement qu'il faut que l'on reste en contact, qu'on ne se perde pas de vue, que nos chemins se croiseront forcèment encore une fois.
mercredi 22 juillet 2009
Love on a plane
Alors là je ne m'y attendais pas. Voilà que Marie-Claire m'envoie faire un reportage au fin fonds de la Roumanie. Une histoire d'orphelins roumains qui auraient dû être adoptés par des familles occidentales et qui ne l'ont pas été car une c.... a décidé de faire interdire l'adoption internationale en Roumanie. D'ailleurs, une c..... anglaise, une "baroness" en plus. Bref, Kate est plus que jamais on-the-make. Va falloir avoir du tact, faire preuve de patience, bien s'entendre avec le collègue journaliste. Moi, je fais les photos ce coup-ci.
Je prends un vol entre Bucarest et Iasi, capitale de la Moldavie roumaine. Je me retrouve assise à côté de l'homme le plus beau de l'avion. Coup de bol. Et voilà que l'homme le plus beau de l'avion me témoigne de l'intérêt. Il me regarde, me sourit plusieurs fois. Je renvoie la pareille. En essayant de ne pas rougir. Qu'est-ce que je peux être cloche quand on me prend au dépourvu et pas "on the make". Et voilà qu'on se parle, l'homme, Hans, est hollandais. C'est un homme d'affaires, il a une boîte de IT. Il me plaît de plus en plus et puis je n'ai jamais mis de Hollandais dans mon lit. Il reste à Iasi une semaine, moi aussi. Le vol ne dure pas 55 minutes mais 5 minutes. Bref, love on a plane, quand on ne veut jamais atterrir. Mais faut bien que ça arrive, l'aterrissage. On échange nos cartes. Oui, ce serait sympa de se revoir cette semaine. Il a une chambre dans une hôtel qui s'appelle Little Texas, je loge dans la cambrousse. Je lui dis qu'il y aura sûrement moyen.
Je prends un vol entre Bucarest et Iasi, capitale de la Moldavie roumaine. Je me retrouve assise à côté de l'homme le plus beau de l'avion. Coup de bol. Et voilà que l'homme le plus beau de l'avion me témoigne de l'intérêt. Il me regarde, me sourit plusieurs fois. Je renvoie la pareille. En essayant de ne pas rougir. Qu'est-ce que je peux être cloche quand on me prend au dépourvu et pas "on the make". Et voilà qu'on se parle, l'homme, Hans, est hollandais. C'est un homme d'affaires, il a une boîte de IT. Il me plaît de plus en plus et puis je n'ai jamais mis de Hollandais dans mon lit. Il reste à Iasi une semaine, moi aussi. Le vol ne dure pas 55 minutes mais 5 minutes. Bref, love on a plane, quand on ne veut jamais atterrir. Mais faut bien que ça arrive, l'aterrissage. On échange nos cartes. Oui, ce serait sympa de se revoir cette semaine. Il a une chambre dans une hôtel qui s'appelle Little Texas, je loge dans la cambrousse. Je lui dis qu'il y aura sûrement moyen.
Grand plongeon dans le fashion en ligne
L'interview promettait d'être cadré et sans surprises : il s'agissait pour moi d'interroger le patron d'un site de distribution de vêtements mode britannique. Asos.com, c'est le nom du site, a été créé outre-Manche en 2000 et avait pour objectif au départ de fourguer tout ce qui était visible à la télé. D'où son nom : As Seen On Screen. Puis, la direction s'est vite rendue compte que ce qui payait, avant tout, c'était la MODE avec un grand M. Depuis, le site, ultra-rentable et aux taux de croissance exponentiels d'année en année, stocke plus de 800 marques et les jeunes de 16 à 34 ans se les arrachent comme des petits pains. Ce que l'on sait moins, c'est que derrière ce site, se cachent en réalité un millier de personnes - rien que çà !!! - La moitié travaille au siège, dans le quartier branché de Camden à Londres.....et la visite vaut vraiment le détour : la société a ses propres studios de photos où sont immortalisées les mannequins portant les vêtements vendus ensuite sur Asos.com. Il y a même un podium sur lequel défilent les modèles. Bref, un véritable univers strass et paillettes qui a tout pour attirer les jeunes aficionadas de la mode Brit.
lundi 6 juillet 2009
Kate rencontre Mandi
Dans l'univers impitoyable de la mode, règne la célèbre Mandi Lennard. Elle a un don : repérer avant tout le monde les futures étoiles de la scène fashion londonienne. Elle les amadoue, les prend sous son aile protectrice de mère juive de la mode et les fait grandir. La rumeur dit qu'elle se montre extrêmement généreuse avec ses jeunes poulains, leur donnant les moyens de les amener au firmament. Et c'est vrai qu'elle a les meilleurs : Gareth Pugh et Henry Holland pour n'en citer que deux...La rumeur dit aussi qu'elle peut être une sacrée garce. C'est sans doute aussi le milieu qui veut ça... En tout cas, Mandi fait peur. Son débit de paroles est impressionnant et parfois difficile à suivre, elle est à fond dedans, elle maîtrise. D'ailleurs, elle est constamment dans l'action. Je la croise chez Browns Focus, entrain de photographier une redingote vintage taillée pour un enfant de 12 mois. C'est adorable, certes mais voilà notre Mandi dans l'admiration totale. "Il faut que je mette ça sur mon blog. Qui peut me raconter l'histoire de cette veste ici ?" En deux temps, trois mouvements, elle a mis la boutique en ébullition. Le personnel fait de son mieux pour répondre aux désirs de la dame. Et voilà notre Mandi prête à alimenter son blog. "Alors comme ça vous avez un blog ?", je m'hasarde. "Of course!" Et elle l'alimente en moyenne 5 fois par jour. Mandi est une accro, de la mode et de son blog. Madame Lennard, vous me donnez une idée. Moi aussi, je vais en faire un de blog. Mais, ne vous faites pas de souci. Le mien ce ne sera pas que sur la mode mais sur les gens qui la font, et sur les gens en général, d'ailleurs, car même si j'ai un faible pour la mode, Dieu merci, j'en sors de temps en temps et rencontre d'autres gens. En tout cas, Mandi, merci. Grâce à toi, je fais mes premiers jets de bloggeuse. Je bois une vodka redbull à ta santé, je suis sûre que c'est ton truc à toi aussi, les vodkas redbull.
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